1. Précisons que si des dinosaures avaient survécus au Crétacé et avaient coexisté avec des humains dans une époque récente, cela ne constituerait pas une preuve contre l'évolution. Ce serait une preuve si les traces humaines dataint de l'’ère Mésozoïque, mais alors, ce serait en opposition avec les affirmations créationnistes sur la datation radiométrique ou la colonne géologique.
2. Dans les faits, il existe un fossé d'environ soixante-quatre millions d'années dans les archives de fossiles où il n'y a ni dinosaures ni fossiles humains. Si les humains et les dinosaures ont coexisté, il convient de retrouver les traces des deux à la même époque. Il ne devrait pas y avoir de séparation aussi spectaculaire entre eux.
3. Cette affirmation repose en générale sur de soi-disant traces humaines (empreintes de pied ou artefacts) accolés à des empreintes de dinosaure, telles que les empreintes de Paluxy2) 3) 4)
Beaucoup ont ensuite mal interprété ou minimisé les travaux et analyses classiques qui ont conduit à des réévaluations créationnistes de ces preuves5), bien que les grandes organisations créationnistes, telles que ICR et AIG, ont conseillé de ne pas les utiliser comme preuve contre l'évolution6)
Autre, exemple, les empreintes de Laetoli, dont certains n’hésitent pas à affirmer qu’elles correspondent exactement aux empreintes d’homme modernes 7)
8), thèse qui s’effondre devant une simple comparaison :